Le CCE Manpower, auquel participe pleinement les élus CFTC, assure son rôle de représentation, dans un esprit constructif. Pour ne reprendre que quelques exemples récents :
- construction-amélioration économique et sociale du projet de cession vers une filiale soeur de l’activité placement, décidé par la direction de l’entreprise,
- validation contractuelle des conditions de mise à disposition d’une autre filiale du groupe de certains applicatifs de Manpower France pour permettre le multi-ETT et favoriser ainsi le déploiement commercial de nos outils, etc.

Pourtant, mercredi 28/05/2008 dernier, le CCE a dû mettre l’entreprise devant ses responsabilités : sur fond de projet d’entreprise de « Refondation », l’impact de la restructuration du réseau étant tel en terme de conditions de travail des salariés (nouvelle organisation, mobilité des salariés, transformation ou suppression des postes, etc), et les instances n’ayant pas été consultées selon les formes attendues malgré leurs rappels, que le CCE Manpower a décidé d’intenter une action pour entrave à l’encontre de la direction Manpower, sur ce sujet de la restructuration du réseau.

Sur le même registre, le CCE a dû faire appel à une procédure de type référendaire pour mettre à l’ordre du jour un point relatif à l’assemblée générale des actionnaires.

La CFTC ne peut que déplorer une telle attitude de la direction, qui vise semble-t-il à empêcher ou à ralentir l’exercice du dialogue social dans l’entreprise.


Voir aussi :

- notre article postérieur sur le constat par l’administration du travail des infractions de l’employeur Manpower France à la législation sur la sauvegarde de l’emploi, et le mettant en demeure ;
- notre article postérieur sur les chiffres de la restructuration et les manœuvres d’entrave de la direction Manpower ;
- notre article postérieur sur les difficultés de la direction Manpower à présenter son projet de restructuration ;
- notre article antérieur sur comment la direction fait financer par Manpower France la mise en place de structures externes, pour y transférer ensuite certaines de nos activités à haute valeur ajoutée.