Permawon s’était perdu ces jours derniers dans une nouvelle attaque judiciaire qui visait de nouveau à déstabiliser la section syndicale des petits lutins, par une tentative d’éviction forcé de son délégué syndical central. Après analyse du dossier de la défense, elle a finalement renoncé d’elle-même à l’audience qu’elle avait lancée, et qui était prévue demain 06/05/2011.

Comme lors des précédentes élections, le Père Fouettard s’est présenté comme candidat sur les listes de son établissement, conformément aux listes des électeurs et éligibles établies par Permawon dés le 17/03/2011.

Ce n’est qu’après dépôt des listes de candidatures le 19/04/2011, que Permawon a alors décidé :

  1. de modifier unilatéralement le 22/04/2011 la liste des éligibles, afin de renvoyer le Père Fouettard dans l’établissement Ouest ;
  2. de contester le jour même en justice devant le Tribunal d’Instance, la possibilité pour le Père Fouettard de se présenter sur son établissement du Siège social.

Le raisonnement aberrant et soudain appliqué par Permawon aux dispositions du protocole électoral, était fondé à la fois sur le lieu de domicile du délégué syndical central, et sur le fait qu’il avait été détaché à temps plein dans le cadre de son mandat. Ce faisant, il avait échappé à la direction qu’il lui aurait fallu, selon le même raisonnement, muter dans d’autres établissements régionaux deux délégués syndicaux du Siège social d’une autre organisation syndicale, pour lesquels elle n’était manifestement pas habitée par la même velléité de s’en débarrasser...

Les choses sont rentrées sagement dans l’ordre, Permawon se sentant mal embarqué dans un dossier au succès particulièrement improbable.

Votre Père Fouettard préféré pourra donc se présenter sur l’établissement du Siège, comme cela a toujours été le cas ; apportez lui votre soutien, lors du scrutin du 7 juin prochain ! [1]


Voir aussi :
- notre article postérieur concernant la condamnation de la direction Manpower par la Cour de cassation sur une attaque en diffamation en 2011, visant à intimider le syndicat CFTC (pourvoi n°12-83672 du 10/09/2013 de la chambre criminelle de la cour de Cassation) ;
- notre article antérieur sur une précédente condamnation de la direction Manpower suite à son attaque en diffamation contre la CFTC en 2006 ;
- PERMAWON : un conte de Noël initié dans le bulletin n°21 de janvier 2004 et poursuivi dans les bulletins n°28 de janvier 2006, n°33 de décembre 2007, n°37 de janvier 2010 et n°45 de septembre 2013.