Lors de la réunion de CE du 12/12/2005, on notamment été traitées les questions suivantes :

- Réforme du dossier prévoyance

Les règles de fonctionnement et de financement du régime de prévoyance a été revu entre Manpower et le prestataire, dans une optique de responsabilisation et de meilleure maîtrise des dépenses. Les élus ont pris connaissance des mesures décidées, en signalant un point qui leur est apparu contestable : le fait qu’un forfait enfant unique non proportionnel au nombre d’enfants a été créé sur les salariés parents. Or, il leur est apparu contradictoire que d’un côté on veuille désolidariser l’ensemble des salariés qui ne sont pas parent sur ce coût de la prise en charge des enfants, mais qu’on demande dans le même temps seulement à ceux qui n’en on qu’un de payer pour ceux qui en ont plusieurs, puisque la cotisation est unique quel que soit le nombre d’enfants.

- Consultation du CE n°1 de Manpower France sur le projet de plan de formation de l’entreprise pour l’année 2006

Après présentation du plan de formation 2006 et débat, les élus ont rendu l’avis suivant :

« Après analyse du projet du Plan de Formation de l’Entreprise pour 2006, le Comité d’Etablissement déplore l’absence de déclinaison par direction du plan proposé et souhaite la tenue de réunions de travail entre les directions, la DRH et les représentants du personnel, afin de déterminer les politiques à mettre en oeuvre en la matière.
Dans certaines directions, les formations proposées ces dernières années se sont cantonnées à une adéquation aux postes occupés, sans aucune anticipation sur l’évolution des structures professionnelles, d’où les externalisations et licenciements annoncés par la direction cette année.

Le plan proposé cette année est trop général et reproduit le même schéma.

En conséquence de quoi, le Comité d’Etablissement du Siège émet un avis défavorable. »

7 votants
6 pour l’avis
0 contre l’avis
1 abstention

- Convention AGEFIPH sur la politique d’emploi des salariés handicapés au siège

Les élus CFTC ont demandé de porter ce point à l’ordre du jour, pour signifier à la direction que cette convention sur l’emploi handicapé chez les clients est une bonne chose, mais qu’elle est en contradiction avec les pratiques internes de l’entreprise. En particulier, la loi imposerait normalement un taux de personnel handicapé de 6% au siège, soit une trentaine de personnes, alors qu’un seul handicapé est salarié du siège.
Il ont aussi regretté que l’entreprise communique dans la presse sur cette question de l’emploi handicapé en faignant ignorer où elle-même se situe sur la question en réponse à un journaliste, alors qu’elle le sait parfaitement du fait de ses obligations en matière de déclarations annuelles obligatoires.