1. Un salarié qui était arrivé une heure en retard le 10 décembre suite à la grève sur le réseau RER A, s’est vu demandé de récupérer cette heure, alors même qu’il avait effectué une heure supplémentaire la semaine précédente, sans pour autant en faire mention.

- Pourquoi le contrôle des heures n’est il fait qu’en cas de retard, et jamais sur les dépassements d’horaires ?

Réponse de la direction : Le suivi des horaires de travail des salariés non cadres implique également une prise en compte des dépassements comme le prévoit notre accord de réduction du temps de travail en son article 3.

- Ce contrôle pointilleux est il le fait d’un manager isolé, ou émane t-il d’une consigne de la direction générale ?

Réponse de la direction : Il relève de la responsabilité du manager de s’assurer de la présence du salarié pendant les horaires de travail. Il ne s’agit pas d’un contrôle pointilleux.
Les consignes de la direction générale ont toujours été d’agir avec bon sens, notamment en tenant compte des évènements extérieurs et des impondérables liés aux transports en commun.

- Comment la direction compte-t-elle gérer ces incidents qui seront récurrents sur Nanterre ?

Réponse de la direction : Ce sujet est de la compétence du CHSCT quant aux problématiques de transport. Il fait l’objet d’un point spécifique de l’ordre du jour de la réunion du 20 janvier 2010 qui sera traité lors de la réunion du 2 février 2010.


2. Le mois dernier, les délégués du personnel vous ont à nouveau sollicité sur une question de non-discrimination suite aux plaintes des salariés sur les règles de calcul des stock-options, qui résulte du caractère opaque des règles applicables dans les propositions d’attribution formulées par Madame la Présidente de Manpower France.
Votre réponse ne permet pas d’expliciter le caractère non-discriminant des règles appliquées ; en effet, votre réponse concerne les plans de communication de la direction, mais pas notre question relative à la clarification du caractère non-discriminant des règles appliquées en matière de stock-options.
Nous réitérons la question et demandons une réponse sur le fond :
Quelle est la règle mathématique d’attribution ou les critères factuels et non-discriminants qui permettent à Madame la Présidente de respecter la législation Française en la matière quant à ses propositions faites au groupe ?

Réponse de la direction : Comme cela a déjà été indiqué, la politique d’attribution de stocks options est définie par le groupe Manpower Incorporation.
Sont éligibles à cette politique les membres du Global Leadership Team (soit en France à ce jour les membres du comité exécutif) selon leur rôle. Ainsi, il existe trois niveaux d’attributions :
GLT – A : responsable de plusieurs pays ou directeur général des opérations
GLT – B : directeur fonctionnel de région et responsable de pays ou de grandes régions
GLT – C : autre membre du GLT

Par ailleurs, sont éligibles en nombre limité les collaborateurs répondant aux critères cumulatifs suivants :
- classification 6B et plus ;
- performance supérieure aux attentes au regard de l’entretien annuel d’évaluation ;
- démontrer une capacité à contribuer à un niveau supérieur à celui attendu pour la fonction actuelle ;
- démontrer une capacité à travailler dans un environnement multiculturel ;
- rechercher toutes les opportunités pour se développer soi-même et s’investir personnellement dans le développement des autres.


3. A la suite de l’achèvement d’une période de mutation dite provisoire, en particulier au Siège, des salariés se retrouvent sans affectation dans notre établissement ni dans leur établissement d’origine, ce qui est le comble pour une entreprise qui se veut acteur majeur de création de solutions pour l’emploi (rappel de l’objectif du plan de restructuration de l’entreprise : -25% de près de 4500 postes de salariés permanents de mi-2008 à fin 2010) :

- Quelle est la procédure de réaffectation sur son poste d’origine, pour un salarié en mutation provisoire dont le poste d’origine a été supprimé entre temps ?

Réponse de la direction : Si une difficulté a été relevée, il convient d’en discuter au sein de la commission mobilité prévue notamment à cet effet. Nous n’avons pas connaissance d’une situation d’un collaborateur rattaché au siège.

L’avenant de mobilité temporaire prévoit les modalités de l’issue de l’affectation temporaire.

- Dans cette situation, quelles sont les nouvelles conditions de travail applicables au salarié concerné (contraintes de mobilité, équivalence de fonction, maintien de la rémunération, etc) ?

Réponse de la direction : Voir réponse ci-dessus.

- En cas d’impossibilité de reclassement amiable de gré à gré entre le salarié et les RRH, quelle est la procédure de maintien dans l’emploi applicable ?

Réponse de la direction : La procédure est prévue par l’avenant au contrat de travail. Il ne s’agit pas de reclassement amiable de gré à gré.

- En cas d’issue infructueuse de la procédure de maintien dans l’emploi, quelle(s) est(sont) le(s) mode(s) possible(s) d’interruption du contrat de travail ?

Réponse de la direction : L’avenant prévoyant l’issue de l’affectation temporaire, il n’est pas question d’interruption du contrat de travail.

- Dans cette situation, quel est le mode préconisé par la direction pour l’interruption du contrat de travail ?

Réponse de la direction : Aucun, compte tenu de ce qui précède.


4. Certaines directions ont données des directives sur la possibilité d’un départ avancé les jeudi 25 et 31 décembre, d’autres pas.

- Quelles étaient les consignes de la direction générale à ce sujet ?

Réponse de la direction : La direction générale n’a pas donné de consignes.


5. Certains directeurs ont laissé à l’initiative de leurs responsables de service, l’organisation d’un repas de fin d’année avec leurs collaborateurs ; d’autres pas.

- Quelles étaient les consignes de la direction générale à ce sujet ?

Réponse de la direction : Bien qu’il ne s’agisse pas d’une réclamation au sens de l’article L 2313-1 du code du travail, la direction générale n’a pas donné de consignes.


6.
- Quand les salariés auront-ils le retour sur les résultats de l’enquête sociale réalisée en septembre 2009 ?

Réponse de la direction : Il ne s’agit pas d’une réclamation au sens de l’article L 2313-1 du code du travail.


7. Le 11/01, l’immeuble du 9 rue Jacques Bingen a été privé de chauffage. Peut-on en connaître les raisons de ce dysfonctionnement ?

Réponse de la direction : La direction a communiqué auprès des salariés sur les raisons de ce dysfonctionnement lié à une panne de chaudière ayant conduit à la commande d’une pièce non disponible en stock.


8. Le 12/01, jusqu’à 21h00, les salariés de Bingen n’ont pu avoir accès à leur messagerie, ni à l’internet.
- Peut-on en connaître les raisons de ce dysfonctionnement ?

Réponse de la direction : La direction a communiqué auprès des salariés sur les raisons de ce dysfonctionnement lié à l’installation de câblage « sauvage » sur des prises réseau dans un bureau.


9. Certains salariés ne connaissent toujours pas leur futur emplacement de travail sur le site de Nanterre.

- Quand cette information leur sera-t-elle communiquée ?

Réponse de la direction : Les salariés ont pu participer à une visite de l’immeuble au cours de laquelle il leur a été indiqué où seront positionnées les différentes directions du siège. Les salariés sont invités à se rapprocher de leur manager pour obtenir une réponse quant au positionnement de leur entité au sein des étages.